SCUBA - PHOTOGRAPHY

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l'actualité sous-marine en image

COCO ISLAND

Allez c'est parti, mon premier post sur les Seychelles.

Ce sont un peu plus de 200 îles plongées dans l’océan Indien, dont certaines sont habitées et disposent de quelques ruelles, d’autres sont encore à l’état sauvage et offrent une importante jungle tropicale. Une faune et flore regorgeant d’espèces rares. La grenouille la plus petite au monde, la plus grande tortue, ou encore le seul oiseau de l’océan Indien incapable de voler, ces îles préservent une étonnante diversité d’espèces. L’environnement est tout autant spectaculaire : vous pourrez découvrir le plus grand atoll émergé au monde, Aldabra, ou dans les terres, la Vallée de Mai, réserve aux dimensions impressionnantes abritant les vestiges d'une forêt naturelle de palmiers qui a pour ainsi dire conservé son état d'origine, et où l’on trouve le célèbre « coco de mer », fruit d'un palmier dont on pensait autrefois qu'il poussait au fond des mers, qui plus et, est la plus grosse graine du règne végétal. Je ferai prochainement un post spécifique sur cette escapade, même si je ne suis plus dans un sujet aquatique…

Evidemment, quand on pense Seychelles on pense snorkeling et plongée au vue du nombre incalculable de spot. Sur l’île de Praslin, la deuxième île des Seychelles en termes de taille et d’habitants, et plus spécifiquement à l’anse Lazio, (plage qui a fait la Une suite aux attaques de requins), la mise en condition se fait instantanément : un sable clair, des eaux cristallines et des rochers proches de la plage autour desquels vous pourrez découvrir de nombreux poissons. Les eaux de Praslin accueillent des tortues, barracudas, raies, thons ou encore plusieurs espèces de requins à pointe blanche.

Pour plonger dans des nuées de glassfich, aux écailles argentées, choisissez le site d’Ave Maria. Sur cet îlot accessible à 15minutes en bateau, l’eau est troublée par le nombre surprenant de poissons. A South Marianne, vous croiserez une importante diversité de poissons : flûtes, papillons, chirurgiens, demoiselles, squales, platax et barracudas.

 

Pour cette série seychelloise je vais commencer par le coup de cœur de ce séjour et vous faire partager l’expérience (car s’en est une…) sur le site protégée de l’Île Coco.

Petit ilot inhabité se trouvant à 7km au nord de La Digue, à proximité étroite de ses voisines, Félicité et les Îles Sœurs. Classée en parc marin depuis 1996, l’Île est exceptionnelle pour la pratique du snorkeling comme pour la plongée en bouteille à la découverte des raies Manta.

A quelques centaines de mètres des rochers, la plus belle photo de carte postale.

INNCROOYAABLEE !!! Il suffit de voir la photo pour comprendre…

La transparence de l’eau permet déjà devoir les premiers poissons, des bancs en quête d’un bout de pain.

Après les quelques conseils du guide indiquant que le site était connu pour les tortues caouannes, nous voilà parti direction …le tour de l’ile !!

Les quelques snorkellers sur zone étaient concentrés sur le côté plage à 2m de fond, parfois moins. Ceci dit, cela suffit déjà pour s’en mettre plein les mirettes.

A une centaine de mètres du lagon, les récifs devenaient plus imposants, l’architecture des coraux plus bouillonnante de vie. Éclat des papillons jaunes, des lutjans rouges dans le bleu de l’Océan Indien…

C’est à partir de là que ma chérie et moi décidons de nous éloigner en explorant des secteurs plus isolés. Il ne nous a pas fallu longtemps avant de déceler une Caouanne en train de broyer des crustacés, tranquillement sur son caillou, à 6/8m de fond. Appareil photo en main, poumons remplis, et c’est parti !!

Je n’étais pas encore arrivé sur elle, qu’elle se retourne et monte doucement à ma hauteur. Après avoir esquivé les premiers coups de bec tout en remontant à la surface, la récréation pouvait débuter avec des phases de jeux sympas à nous tourner autour. Le bonheur de pouvoir lui attraper ses pattes et de danser, il ne nous manquait plus que le Boléro de Ravel pour finaliser le clip.

Après une bonne demi-heure, elle est repartie doucement sur son site en nous laissant continuer notre progression.

C’est là, à quelques mètres qu’un imposant Napoléon d’un bon 100 cms, ne bougeant pas d’une écaille nous fixait sans broncher. Je me suis approché mais je ne connaissais pas les mœurs de ce monstro-frontal, donc je n’ai pas voulu danser avec lui…

Ma moitié s’est mise contre moi pour la photo avec Tyson dans le champ, et c’est là que…. je pointe mon doigt en direction d’un récif à 50m de nous… requin pointe noire … !! Ma petite chérie montât à la surface et changeât furtivement de cap (direction la terre ferme) tout en me disant, JE L’AI VU, IL ETAIT PAS LOIN HEIN ????

Ces requins là ne sont pas des solitaires, donc fais un peu du surplace pour en capter d’autres. Et en remettant la tête sous l’eau tout en faisant un tour d’horizon, WHAOUUUUUU, à 10m derrière moi, le vaisseau amiral de Vador…. Un requin gris de récif d’environ 2m était derrière moi et est passé à moins de 5m devant mes yeux. Je ne bougeais plus. La chose qui m’a le plus surpris, c’est le blanc éclatant de son ventre, de la base de sa gueule jusqu’à sa nageoire caudale. C’est magnifique.

A la surface, je prie ma binôme pour me suivre en direction de ce roc où ils semblent tous se diriger… et je me souviens avoir eu pour seule et unique réponse…MAIS T’ES UN GRAND MALADE !!!

Malgré qu’elle soit passionnée par les requins depuis longtemps, cette première rencontre pour elle fut suffisamment…intense.

Le dernier quart de l’ile se passa tranquillement et nous rejoignîmes le point de départ où les quelques « chercheurs de tortues » n’avait pas trouvé leur graal.

Nous venions de passer 4h de pur bonheur, avec tous les ingrédients qui font qu’on se souvient toujours des premières fois…n'est-ce pas???

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